Bibliographie

Sous le signe d’Emmanuel. Tome 2, 2017-2018

En écrivant ces chroniques, l’auteur a voulu prendre la suite d’un de ses maîtres, Léon Bloy, dans le sillage du Pal : « L’âme humaine oxydée d’argent, intoxiquée de littérature et de politique, avachie, défoncée par tous les chiens errants de l’histrionisme, est en chemin de trépasser dans une sorte de paix ignoble et épouvantable. »

Le quinquennat précédent a illustré ce trépas, par ses ruines monumentales, marquées du sceau du système qui nous régit. Système de monarchie élective, il fait retomber sur le Prince toutes les responsabilités. Par delà le politiquement correct, l’auteur rend compte des infamies autant que des lueurs résiduelles de la France sous F. Hollande. Si le Père Viot a songé à arrêter son œuvre à la fin de ce principat de la Transgression, sa formation biblique l’en a empêché. Parmi les successeurs possibles du grand Apostat, apparaît quelqu’un de sa Maison, nous renvoyant à un oracle du VIIe siècle avant J.-C. du prophète Isaïe, annonçant un successeur issu du roi Achaz, ayant renié la religion de ses pères, et qui ne porterait rien moins que le nom d’Emmanuel : « Dieu avec nous ». Il est intriguant qu’un fils spirituel du nouvel Achaz soit annoncé comme nouveau roi, avec un prénom identique à son antique modèle. Pour nous achever ou nous relever ? Si l’espoir fait vivre, il faut tenter de comprendre ce qu’annonce ce signe d’Emmanuel.

Sous le signe d’Emmanuel. Tome 1, 2012-2017

En écrivant ces chroniques, l’auteur a voulu prendre la suite d’un de ses maîtres, Léon Bloy, dans le sillage du Pal : « L’âme humaine oxydée d’argent, intoxiquée de littérature et de politique, avachie, défoncée par tous les chiens errants de l’histrionisme, est en chemin de trépasser dans une sorte de paix ignoble et épouvantable. »

Le quinquennat précédent a illustré ce trépas, par ses ruines monumentales, marquées du sceau du système qui nous régit. Système de monarchie élective, il fait retomber sur le Prince toutes les responsabilités. Par delà le politiquement correct, l’auteur rend compte des infamies autant que des lueurs résiduelles de la France sous F. Hollande. Si le Père Viot a songé à arrêter son œuvre à la fin de ce principat de la Transgression, sa formation biblique l’en a empêché. Parmi les successeurs possibles du grand Apostat, apparaît quelqu’un de sa Maison, nous renvoyant à un oracle du VIIe siècle avant J.-C. du prophète Isaïe, annonçant un successeur issu du roi Achaz, ayant renié la religion de ses pères, et qui ne porterait rien moins que le nom d’Emmanuel : « Dieu avec nous ». Il est intriguant qu’un fils spirituel du nouvel Achaz soit annoncé comme nouveau roi, avec un prénom identique à son antique modèle. Pour nous achever ou nous relever ? Si l’espoir fait vivre, il faut tenter de comprendre ce qu’annonce ce signe d’Emmanuel.

La laïcité, mère porteuse de l’islam – Ecrit avec Odon Lafontaine – Les unpertinents

Le choc des civilisations serait-il en train de se produire? L’actualité retentit des échos de l’affrontement entre islam et Occident : contrecoups des décolonisations, guerres pour le pétrole, guerres contre le terrorisme, islamisation, communautarisation et revendications religieuses, et autres attentats islamistes affolent une France ballottée dans la marche inexorable du Progrès. Difficile cependant d’établir de toute autorité qu’islam et Occident seraient voués par nature à la guerre, car entre ces deux-là, c’est plutôt le registre du « je t’aime, moi non plus ». L’Occident a en effet depuis deux siècles les yeux de chimène pour un islam dont il exploite sans vergogne les richesses pétrolières et gazières, le fanatisme religieux et militaire, les logiques de soumission à l’autorité et le potentiel électoral. Tandis que l’irruption d’un occident moderne et conquérant en terre d’islam a forcé celui-ci à se redéfinir dans une dialectique de ressentiment, d’émulation progressiste et de réformisme fondamentaliste qui en a transformé le visage. Les dynamiques des amis-ennemis sont étroitement imbriquées, a fortiori lorsque ce sont les mêmes intérêts politiques et financiers qui tirent parti des jeux d’alliance et d’affrontement.
L’imbrication est plus profonde encore : la redéfinition de l’occident postmoderne issu des Lumières, son rejet du christianisme pour une Laïcité relativiste, lui ont fait trouver dans l’islam un allié, et bien plus, un cousin. « Hyperlibres » et « hypersoumis » ont beau s’opposer formellement, ils ne s’en rejoignent pas moins dans la persécution antichrétienne et les espérances qui les animent d’un monde enfin libéré du mal et soumis à la seule autorité des hommes, qu’ils soient « émancipés » ou se réclamant de la « loi de dieu ». dans ce théâtre d’ombres, les jeux semblent cependant faits d’avance: on donne sa vie pour le paradis. La donne-t-on pour un écran plat ? La Laïcité nourrit ainsi un islam qui sera sa Némésis, sa punition.
Les chrétiens, ou ce qu’il en reste, sont pris en étau: ce sont eux les premières victimes du « choc », en Orient comme en Occident. Serait-ce parce qu’ils sont les seuls à pouvoir le désamorcer ?

L’heure du royaume de France est-elle venue ? – Via Romana

La réflexion du Luther de Michelet concernant «l’heure du Royaume de France» vise la défaite de Pavie dont toute l’Europe pensait qu’elle marquait la fin de notre pays… Ce ne fut cependant que l’anéantissement d’une chimère qui épuisa nos forces durant trois règnes : la domination de l’Italie. Pour Michel Viot, nous enchaînons les « Pavie » depuis lors, en particulier au lendemain de la funeste Révolution dite «française». Et si nous en respirons les miasmes, nous ne savons guère en identifier les poisons.

Après Il y a quelque chose de pourri au royaume de France, qui s’efforçait d’analyser les racines du malaise français, voici donc l’antidote attendu au mal français. Une proposition politique moderne, libre et originale qui renoue avec les fondamentaux temporels et spirituels du génie français qui firent la grandeur et le rayonnement de notre pays.

À défaut d’avoir Jeanne d’Arc, notre patronne, voici pour nous le moment, comme elle le fit jadis, de regarder vers Reims pour accomplir enfin notre exorcisme politique.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de France – Via Romana

Loin d’être de la catégorie des girouettes agitées par le vent, le Père Viot tient fermement sa boussole, dit de lui Mgr Di Falco. L’évêque luthérien et le dignitaire franc-maçon qu’il fut n’a jamais idolâtré les “Lumières” et, comme son maître Joseph de Maistre, il regarde plus que jamais la Révolution française comme la pire catastrophe arrivée à notre pays. Son cri d’alarme en cette année 2017 qui voit se succéder élection présidentielle et jubilé des apparitions de Fatima identifie clairement les maux qui tuent la France et que cristallise l’idéologie de François Hollande, dont l’apostasie lui apparaît comme beaucoup plus grave que celle du célèbre empereur Julien.

À l’origine d’un pacte “républicain” de plus en plus exécrable parce que fondé contre le christianisme, la République poursuit à ses yeux une œuvre continue de destruction spirituelle et politique en substituant à l’âme catholique française un universalisme contre nature et étranger aux valeurs judéo-chrétiennes.

Le Père Viot s’interroge aussi sur l’état de narcolepsie d’une Église prisonnière de son ouverture au monde et devenue de plus en plus étrangère à la Mission, regrettant son indigence de “traitement” de la mort et des fins dernières, son malaise face au politique, ses difficultés avec la pratique religieuse et son incessant déclin. Dénonçant les ambiguïtés du dialogue interreligieux, en particulier avec l’islam, son propos appelle à un sursaut de la Foi et à une refondation du pacte de Reims, celui de nos rois, de Jeanne d’Arc, qui fit et refera la France.

« A l’écoute de la Bible – Homélies Dimanches et fêtes Année C » – Artège 2015

Voici le troisième tome des sermons du père Michel Viot. Après l’année A et l’année B, l’année C met un point final à ce travail magistral et sans équivalent. Après Matthieu et Marc, voici Luc, l’évangéliste de la miséricorde. La réforme liturgique a indéniablement offert un accès plus facile aux textes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Mais encore faut-il trouver un bon guide pour nous introduire dans ces trésors et nous faire apprécier ces richesses. Le père Viot, avec sa longue expérience pastorale et sa culture biblique en prise sur notre époque, nous permet de découvrir la force de paroles que, dans un cadre purement liturgique, nous écoutons trop souvent d une oreille distraite. Ainsi n’hésite-t-il pas à resituer telle ou telle péricope dans son contexte biblique. Et en même temps, il offre un effort de contextualisation de l enseignement du Nouveau Testament dans notre époque. Comme l’a écrit le pape François dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium : « L homélie a une valeur spéciale, qui provient de son contexte eucharistique, qui dépasse toutes les catéchèses parce qu elle est le moment le plus élevé du dialogue entre Dieu et son peuple, précédant de quelques instants la communion sacramentelle. » Chacun de ces sermons est une véritable fête du coeur et de l esprit pour nous préparer, dans le silence retrouvé, à la rencontre avec Dieu.

 

« A l’écoute de la Bible – Homélies Dimanches et fêtes Année B » – Artège 2014

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« Le ton des homélies du père Michel Viot est direct, comme il convient, tout à la fois maternel, paternel et fraternel, comme autant de conversations nourries de la méditation des Écritures ». C’est en ces termes que le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil pontifical pour la culture et du Conseil Pontifical pour le dialogue Interreligieux rend compte de sa lecture de ce livre dans sa préface.

Le Seigneur a voulu des prêtres qui soient non seulement des sacrificateurs mais des « ambassadeurs de Dieu » comme dit saint Paul. Et cette fonction du sacerdoce ministériel est aussi celle de chaque baptisé, portant en lui la vie éternelle et sachant en rendre compte à quiconque l’interroge.

Ces homélies offrent une compréhension de la Parole de Dieu que nous propose la liturgie catholique dans l’année B du lectionnaire. Elles font appel à une véritable intelligence de cette Parole, non pas une intelligence sèche ou scolaire mais une intelligence du cœur, celle qui est ouverte sur l’action.

 

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« Marie, étoile de l’évangélisation » – Via Romana 2014

La dévotion mariale nourrit l’âme des baptisés depuis les origines de l’Église, mais n’est-elle pas le ressort de toute évangélisation ? À l’heure du matérialisme et du relativisme où semble triompher la culture de mort à l’échelle du monde entier, la Mère de Dieu apparaît comme le recours ultime de l’homme de bonne volonté. Le père Michel Viot nous explique ici pourquoi et délivre un grand message d’Espérance accessible à tous.

 

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« A l’écoute de la Bible – Homélies Dimanches et fêtes Année A » – Artège 2013

Quelle puissance, quelle allégresse, quel souffle dans ces lignes mises au service de la Parole de Dieu et au service de tous les serviteurs de la Parole ! » Mgr Minnerath, théologien et pasteur, ne ménage pas l’éloge en préfaçant ce recueil des homélies de l’année A de notre Lectionnaire que le père Michel Viot propose aujourd’hui au public. Ces Homélies cultivent avec bonheur un style direct, elles se réfèrent volontiers à l’histoire récente ou à l’actualité sociétale, elles mettent en œuvre aussi, avec aisance, la très vaste culture biblique que leur auteur tient indubitablement de son passage par le protestantisme. Alliant de manière actuelle œcuménisme biblique et fidélité catholique, le père Viot propose un recueil original, qui offre à « tous les serviteurs de la parole », prêtres ou laïcs, un ton nouveau, des clés de compréhension souvent inédites et un vigoureux réalisme, visant à un véritable renouveau de la vie spirituelle dans nos communautés.

 

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« Dieu et l’Etat – Signification de la fête du Christ Roi » – Via Romana 2013

  • Une synthèse claire et précise de ce que nous disent l’Église et les Écritures sur les rapports entre pouvoirs temporel et spirituel
  • Une relecture très actuelle de l’encyclique Quas Primas de Pie XI sur le Christ Roi, et des principaux textes de Vatican II qui traitent de cette question
  • Une réponse équilibrée aux enjeux éthiques et sociétaux du monde d’aujourd’hui
  • Un plaidoyer argumenté en faveur de la laïcité positive

 

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 « Les fondements bibliques de paternité et maternité » – Via Romana 2013

Gender, mariage pour tous, PMA, GPA, adoption, la Bible peut éclairer une vraie réflexion sur ces enjeux de vie sociale et morale. Mais quel est son regard sur différence sexuelle et filiation ?

Prêtre et vicaire épiscopal du diocèse de Blois, président de l’association « Écouter avec l’Église », Michel Viot réveille ici les consciences en parcourant avec nous quelques pépites « sociétales » d’Écriture sainte.

Avant-propos de Mgr Maurice de Germiny.

 

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« La révolution chrétienne » – L’Homme Nouveau 2012

Après le succès de son livre De Luther à Benoît XVI, le Père Michel Viot publie un nouveau livre à l’occasion du Synode sur la nouvelle évangélisation. Dans ces entretiens avec l’abbé Guillaume de Tanoüarn,, il s’interroge sur l’avenir de l’Eglise, particulièrement en Europe. Pourra-t-elle continuer à être présente dans l’espace public ? Ou retournera t-elle aux catacombes, voire à une certaine forme de « captivité babylonienne » avec exil à la clé ? Confrontés à la montée de l’islam et au défi du sécularisme, comment les chrétiens vivront leur foi chrétienne au grand jour dans une société hostile ?

En s’appuyant notamment sur la lettre Porta fidei pour l’Année de la Foi, le Père Michel Viot répond à toutes les questions posées par l’abbé Guillaume de Tanoüarn sans craindre de secouer les pieux conformismes. Avec une conviction forte : c’est une véritable révolution chrétienne que la nouvelle évangélisation doit provoquer.

 

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« De Luther à Benoît XVI, itinéraire d’un ancien franc-maçon » – L’Homme Nouveau 2010 

Dans des entretiens recueillis par le journaliste Charles-Henri d’Andigné, Michel Viot raconte son itinéraire hors du commun : jeune socialiste, ordonné pasteur en mai 68, les émeutes estudiantines le conduisent à rompre avec la gauche. Il deviendra inspecteur ecclésiastique (évêque) luthérien. Entré dans la franc-maçonnerie (Grande loge de France), il gravit des différents grades jusqu’à celui de vénérable et de grand officier, membre des instances dirigeantes. C’est là qu’il rencontre Robert Boulin et dirige son initiation avant de nouer une amitié qui durera jusqu’à la mort tragique du ministre. Il fait le choix – dûment réfléchi -de quitter en 2000 la Grande loge nationale française (qu’il avait rejoint en 1987) et de revenir à l’Église catholique l’année suivante.
Personnalité atypique, il a côtoyé les grands de l’Église comme ceux de l’État. Son livre explique son cheminement, dévoile des aspects méconnus de l’affaire Boulin, aborde le problème de la laïcité et de l’islam en France, propose un regard original sur le monde de la prison, l’œcuménisme, le débat liturgique sur la messe d’avant et d’après le concile, ou les accusations portées contre Pie XII et Benoît XVI. En homme libre, le Père Michel Viot a décidé de parler en témoin irrécusable, sans craindre de bousculer les idées reçues.

 

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« Le vrai et le faux, comprendre la pensée de Benoît XVI » – L’Oeuvre 2009

Depuis son élection, le pape Benoît XVI soulève les passions. On lui reproche ses positions sur l’islam, sur la liturgie, sur le préservatif. On le dit autiste, antimoderne, adepte d’une réaction qui ne dit pas son nom. Avec patience et soin du détail, Michel Viot entreprend ici un travail d’explication de la pensée du pape, non pas à partir des déclarations publiques plus ou moins bien rapportées, mais à partir de textes, parfois peu connus, au premier rang desquels se trouve  » Spe Salvi « . Selon le cardinal André Vingt-Trois, le pape y ouvre  » une brèche, dans la chape de plomb sous laquelle tant d’hommes et de femmes de notre temps se sentent écrasés, sans recours « . Avec  » Le vrai et le faux « , Michel Viot recentre le débat qui agite notre société. Il permet de comprendre le message du pontificat en cours et de saisir, par-delà les polémiques, le sens de la démarche de Benoît XVI, dans ce qu’elle a de plus profond et de plus ancré dans la modernité.

 

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« Ces francs-maçons qui croient en Dieu » – Rocher 1995

Dieu…, les francs-maçons…, les termes semblent s’opposer, en particulier dans nos pays latins. Les Français, dans leur majorité, n’ont peut-être pas l’exacte mémoire des péripéties des luttes anti-cléricales, voire simplement des menées antireligieuses de certains maçons qui ont conduit en 1905 à la Loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Quelques-uns se souviennent cependant de la querelle à propos de l’école libre de 1984 et du laïcisme militant de quelques dignitaires de la Franc-Maçonnerie française. Mais ce que le grand public ignore, c’est que de tels maçons sont en rupture de ban avec la Franc-maçonnerie universelle, forte de sept millions de membres, qui ne reconnaît comme obédience régulière en France que la seule Grande Loge Nationale Française. Or pour y entrer, il faut affirmer solennellement sa foi en un seul Dieu révélé. Les auteurs – l’un historien des religions, l’autre pasteur – expliquent ce que furent réellement les débuts de l’Ordre maçonnique et comment, au cours du XIXe siècle, il dévia de ses buts originels, en Europe principalement. Ils exposent l’hostilité que rencontra la Franc-Maçonnerie de la part de divers courants religieux ainsi que les nouvelles oppositions, amorcées depuis plusieurs années. Le travail en loge et les méthodes mises en œuvre sont clairement définis et, pour la première fois, les auteurs fournissent au public profane un exemple d’utilisation de la Bible en loge maçonnique.

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