L’Eglise sous la Croix

J’ai enregistré cette vidéo en début de Semaine Sainte, le dimanche des Rameaux. Si tout le temps de Carême a constitué pour tous les chrétiens pratiquants une lente montée vers Pâques, les six jours qui précèdent cette fête voient la pente devenir plus raide, et plus dure, mais oh combien enrichissante sur le plan spirituel. On ne doit, ni ne peut se dispenser d’aucun office de la Semaine Sainte, sauf pour de très graves motifs. C’est le premier devoir à remplir pour bien se préparer à Pâques.

Et à ce propos, je voudrais remercier le gouvernement, une fois n’est pas coutume, de nous avoir permis de continuer à célébrer nos services religieux. Voulant respecter la hiérarchie, ma gratitude, comme aussi celle de nombreux catholiques va à Monsieur le Ministre des cultes, Ministre de l’intérieur qui a fait preuve d’une grande compréhension à notre égard, et j’éprouve les mêmes sentiments de reconnaissance pour les responsables politiques de régions confinées, qui ont eu le souci d’excepter les lieux de culte de fermeture. C’est pourquoi je m’étonne, sans accuser personne, qu’aucune dérogation n’ait été donnée pour la Vigile pascale, une des plus belles liturgies chrétiennes, moment solennel, puisque les adultes présentés au baptême, reçoivent ce sacrement cette nuit là. Peut-être n’est-il pas trop tard pour réparer cet « oubli » dont je n’accuse personne, en tout cas pas Monsieur le Ministre des cultes. Je vais même aller plus loin. La république nous a habitué à la solidarité ministérielle. Pourquoi pas ? C’est un système comme un autre. Mais il impose à tous les ministres, au Premier d’entre eux et même au Président une loyauté sans faille, un véritable esprit d’équipe ! Or des questionnements sont apparus ces derniers temps, je pense qu’il ne m’appartient pas d’entrer dans les détails. Mais simplement, au nom de la simple morale, je crois qu’il faut maintenant juger un ministre, ou n’importe quel responsable politique sur ses paroles, actes et écrits, en faisant abstraction des autres personnes censées faire partie de son groupe et le soutenir. J’y reviendrai.

Pour le reste des questions spirituelles, on peut aisément constater que les paroisses de notre diocèse (Paris) se sont adaptées, de toute leur bonne volonté aux horaires imposés par le couvre-feu, fort heureusement reculé d’une heure, et là encore, merci à notre autorité de tutelle.
Un point important, lié à la pratique religieuse régulière : le recours à la confession. Quelles que soient les difficultés que vous pouvez avoir avec le sacrement de pénitence, il est de votre devoir de catholique de vous y présenter, même si vous ne savez pas ce que vous pourrez dire. Sachez que le prêtre qui vous attend, est d’abord un frère, avant d’être un juge par délégation.
Frère, il est pécheur comme vous, et éprouve peut-être les mêmes problèmes que vous devant ce sacrement. Il commencera donc par vous aider, et échangera au niveau auquel vous-même, en toute liberté vous vous placerez. De plus, j’ai précisé qu’il n’était que juge par délégation. Ce point doit être précisé. En fait le prêtre est muni d’une double délégation : celle que Dieu lui a donné lors de son ordination presbytérale par l’évêque, successeur des apôtres, et celle que ce même évêque (ou son successeur) lui maintient, parce qu’il estime que ce prêtre est fidèle aux engagements qu’il a pris. C’est sous le triple regard croisé de Dieu, de l’évêque, et du fidèle, en qui Jésus Christ est présent par le baptême, que le prêtre va être amené à absoudre ou non !
Certes, le prêtre et le fidèle demeurent toujours dans le secret absolu et dans la liberté la plus totale. Mais la lumière de trois regards les fixe et rend impossible tout dévoiement de la pénitence-réconciliation. Si vous êtes gênés, pour de multiples raisons de vous confesser dans votre paroisse, vous avez toujours le droit de vous confesser ailleurs. L’essentiel est d’effectuer la démarche.
Enfin, il y a le chemin de croix. Préférez ceux qui sont extérieurs, et qui permettent un témoignage plus important qu’on ne le croit. Car au delà de ce que l’on peut méditer, pendant cet exercice spirituel, on offre à autrui la visibilité de l’Eglise. En vous voyant passer nombreux, certains se souviendront que c’est Vendredi Saint ! Et rien que cela, sera important, dans un monde où le catholicisme se cache encore trop, au point qu’on peut se demander si certains d’entre nous ne sont pas atteints de l’envie morbide des catacombes !

J’ai la grande grâce de pouvoir travailler à la pastorale diocésaine des funérailles, autrement dit de me trouver tous les jours devant le premier de tous les problèmes qu’a résolu le christianisme : la mort ! Pendant les premiers siècles chrétiens, la fête de Pâques supplanta longtemps la fête de Noël. Le cœur du message chrétien est la foi à la résurrection du Christ, dans un corps, une réalité différente celle de ce que nous connaissons sous ce nom, mais le signe incontestable que l’espérance chrétienne ne se réduit pas à une fusion indifférenciée des âmes, mais à une transformation d’une vie qui reste toujours individuelle, qui laisse entrevoir l’espérance de retrouvailles avec les êtres aimés. C’est cette belle nouveauté de l’évangile qui a conquis le monde et fait de la foi chrétienne, l’expression supérieure à toute autre de la plus profonde vérité de Dieu. Le christianisme a donc pour vocation d’être la religion de tous les hommes. Hors de lui il n’y a que vérités partielles ou carrément mensonges !

Se préparer à fêter Pâques cette année, au moment où la modernité matérialiste qui nous étouffe montre ses limites mortifères, oblige à s’imprégner de cette conscience de l’excellence chrétienne. Et pour nous français, de nous souvenir que notre pays n’a dû sa grandeur et son exemplarité qu’à sa communion étroite avec le catholicisme.
Juste avant que n’éclate la funeste révolution de 1789, la France, bien que l’Etat fût pauvre et terriblement endetté, était encore le plus puissant pays d’Europe, son roi respecté, parce qu’ayant assuré une paix totale en Europe depuis son avènement en 1774, du jamais vu ! Et si l’on avait pu reprocher, quelquefois à juste titre, une certaine intolérance au catholicisme, le roi Louis XVI, inaugura la tolérance religieuse chrétienne, basée non pas sur l’indifférence ou le syncrétisme, mais bien au contraire sur la certitude absolue de la vérité catholique, qui ne s’obtient que par grâce divine et jamais par contrainte extérieure. D’où l’édit de tolérance en faveur des protestants, et le projet d’un texte analogue en faveur des juifs de France, dont le roi chargea son ministre Malesherbes.
C’est dans cet esprit que je souhaite que les catholiques célèbrent Pâques. En aucun cas, la conviction de la supériorité de leur religion, parce qu’elle est la seule vraie, ne doit les conduira à l’intolérance. Ceux qui ont eu la faveur d’apprendre l’histoire, savent ce qu’ont fait les philosophes athées, ou déistes (forme masquée de l’athéisme), de leur soi-disante tolérance et de leurs lumières. Elle s’est arrêtée sur les marches de l’échafaud, ou encore sur celles des passerelles des bateaux de déportation, véritables corbillards flottant, sous des pontons infâmes qui inspireront bien plus tard d’autres tortionnaires ayant promis le paradis sur la terre, tout comme , couronnement de ces crimes, le génocide de Vendée.

Il faut donc travailler à répandre une joie pascale particulièrement lumineuse, en ces sombres temps de tristesse, pour un renouveau de l’Eglise catholique dans notre pays qui doit aller de paire avec de salutaires changements. Nous devons arrêter, nous catholiques, cette descente aux enfers dans laquelle notre pays s’est engagé depuis plusieurs années. Pâques est le triomphe de la vie sur la mort. Aussi, devons-nous considérer comme notre premier ennemi la loi de bioéthique votée en première lecture par l’assemblée nationale. Ce symbole cynique de la culture de mort doit être combattu par tous les moyens légaux et pacifiques. Ce sera notre premier témoignage pascal. Nous attendons des autorités de l’Eglise la plus grande fermeté sur ce point. Si, à Dieu ne plaise, cette loi était votée, il me semble que l’Eglise devrait appliquer le droit canon dans toute sa rigueur, contre tous ceux qui auront écrit et fait voter cette loi criminelle, ainsi que contre ceux qui y obéiront. Car ce texte, tel qu’il existe actuellement ne saurait être une loi, il s’oppose à la loi naturelle, en permettant par exemple à une mère de faire tuer son enfant, dans son propre ventre (pour pouvoir, hypocritement le qualifier de fœtus), jusqu’au neuvième mois de grossesse. Elle n’aura plus besoin d’invoquer une quelconque malformation pour cette nouvelle forme d’IMG, mais simplement ce qu’elle nommera sa détresse psychique et sociale. Des « pouvoirs constitués » qui osent proposer cela, absolvent par avance toute forme de terrorisme, ils ne protègent plus ceux qu’ils gouvernent, on ne leur doit donc plus obéissance et respect, comme Saint Paul nous y exhorte au chapitre 13 de son épître aux romains. Un État légal perd sa légitimité au fur et à mesure qu’il s’écarte de la loi naturelle, et au delà de certaines limites, il peut aller jusqu’à détruire sa légalité. Et je rappelle que cette loi veut ôter le principe de l’objection de conscience pour les personnes qui ne voudraient pas obéir !

Et ceci m’amène tout naturellement à la grave question de la liberté religieuse. Le Chef de l’Etat a choisi une méthode pour traiter de cette question que beaucoup n’approuvent pas, je dis clairement que j’en fais partie. Il est cependant soucieux, à juste titre, des risques de séparatisme communautaires que font courir certains membres de la communauté musulmane de France. Mais il touche à la loi de 1905, sur la séparation des églises et de l’Etat, pénalisant injustement, ceux qui ont fait les efforts nécessaires pour s’y adapter (les juifs, les protestants et les catholiques), sans pour autant satisfaire les musulmans, dont certains ont clairement manifesté leur opposition. D’autres ont accepté, mais personnellement cela me laisse perplexe, parce que je ne vois pas de mention explicite de l’abandon de la charia, mais j’ai surtout la désagréable impression qu’au plus haut sommet de l’Etat, on se refuse toujours à regarder l’Islam en face, et qu’on continue à vouloir en faire une religion comme les autres… ce qu’elle n’est absolument pas ! Et je désire m’efforcer de rester au niveau d’appréhension du problème par un État laïc. Il ne s’agit pas de disserter sur la vérité religieuse, mais sur la réalité d’un système idéologique, qui comprend certes une religion, mais aussi tout un ensemble culturel et juridique qui rend tout simplement impossible son « moulage. » dans la loi de 1905, même, en fin de compte, modifiée !

Cela dit, je me bornerai à donner un point de vue catholique sur la loi sur le séparatisme, votée en première lecture par l’assemblée nationale, et cela n’engagera que moi, comme tout ce que je dis sur ce blog. Chaque religion dans ce pays, possède un caractère propre. La véritable tolérance, comme le respect des consciences, commandent d’en tenir compte. Mais encore faut-il avoir une certaine connaissance du fait religieux. Or sur ce point existe un réel problème en France avec beaucoup de nos politiques, tous partis confondus. Dans les années 1980, j’ai eu la grande chance de rencontrer Simon Nora. Il dirigeait l’ENA, et défendait, à juste titre son institution. Mais il regrettait profondément l’ignorance religieuse de la grande majorité de ses étudiants, d’autant plus qu’il les savaient appelés, pour certains d’entre eux, à diriger la nation. Lui-même me disait, et il l’a répété publiquement devant plusieurs personnes au cours du dîner qui eut lieu après notre conversation, qu’il suivait régulièrement des cours de théologie avec un rabbin, et qu’il souhaiterait voir un jour des cours de religion à l’ENA, précisant, avec mon accord préalable, qu’en temps que pasteur luthérien ( ce que j’étais à l’époque), j’étais prêt à y participer, et qu’il demanderait la même chose à un prêtre catholique. Malheureusement, il n’a pas pu le faire…et je pense que cela explique beaucoup de choses pour l’ignorance actuelle de nos dirigeants. Mais heureusement pas tous.

Et je reviens comme annoncé sur l’attitude de certains de nos ministres. Notre ministre des cultes, Monsieur Gerald Darmanin , a échappé au moule ENA ! Tant dans son article paru dans Le Figaro ( 14 mars 2021), que dans son livre « Le séparatisme islamique » (février 2021), il défend loyalement la loi du gouvernement, tout en précisant clairement les intentions de celle-ci. Je ne veux pas entrer dans les détails pour ne pas rallonger mon propos, mais il indique clairement qu’elle vise d’abord certaines communautés musulmanes, et laisse très clairement la porte ouverte à la discussion.

D’abord il a pris en compte le souci des églises chrétiennes concernant le projet de loi, il cite même les articles litigieux, il se réfère à Aristide Briand et à son discours à la Chambre des députés du 3 juillet 1905. Dans cette phase du débat, il faut bien se souvenir que Briand, tout comme Jaurès, tout en défendant le principe de séparation, entendaient sauvegarder la liberté de l’Eglise catholique, car c’est bien évidemment elle qui était visée. Combes et ses amis, tout en s’étant résolus à la séparation, entendaient garder la haute main sur l’Eglise catholique, quitte à la séparer du Saint Siège. C’est ce qui explique le discours de Jaurès, véritable chef d’œuvre d’habileté du 21 avril 1905, et son étonnante formule « la France n’est pas schismatique mais révolutionnaire ». Ce grand homme politique ne voulait pas rééditer l’expérience malheureuse de la Constitution civile du clergé de 1790, lui qui pourtant se plaçait parmi les héritiers de la révolution. Je laisse à ceux qui m’écoutent ou qui me lisent le soin de découvrir ce discours qui inspira Briand quelques semaines plus tard, et posa une première pierre à ce qui aboutira à l’accord partiel avec le Saint Siège en 1924, qui a donné à l’Eglise catholique une existence légale en France et une liberté totale. Mais il faut alors rappeler, que la loi de 1905 sur les associations cultuelles fut spécialement adaptée à l’organisation interne de l’Eglise catholique, par un accord entre la République et le Saint Siège. Se plaçant dans la tradition de Briand, et en donnant son interprétation des articles qui font problème, le ministre invite ses contradicteurs à passer de l’interrogation inquiète à la discussion constructive. L’instance de Matignon, coprésidée par le Nonce apostolique et le premier ministre existe, le ministre des cultes en fait partie, ainsi que plusieurs évêques. C’est là, et pas ailleurs, qu’il me semble qu’il faut parler.

Par ailleurs, dans son livre, notre ministre condamne la Constitution civile du clergé de 1790, et l’intolérance révolutionnaire (p. 24). Mieux, il défend la liberté religieuse, et refuse l’ingérence de l’Etat, quand par exemple, il se donne le droit de nommer les ministres d’un culte (p. 25). Je remarque aussi qu’il rend justice à Napoléon et à sa réelle pacification religieuse en France, et qu’il ose aborder avec vérité la délicate affaire de la reconnaissance du culte juif dans notre pays, car la révolution n’avait strictement rien réglé. J’ai entendu des propos insensés sur ces lignes, accusant l’auteur d’antisémitisme. Ceux qui les ont tenus ignorent totalement les conditions dans lesquelles se posait cette question en 1806. Comme d’habitude, ceux qui font passer leur idéologie avant la réalité historique, font exprès de méconnaître l’esprit d’une époque. J’ai même entendu la lettre de Napoléon à son ministre de l’intérieur, lettre qui n’était qu’un constat fait en 1806, interprétée comme étant la pensée de Monsieur le Ministre Darmanin. C’est ce qui s’appelle l’art de brouiller les cartes, spécialité trotskiste pour préparer une révolution, et discréditer un texte. Car l’intérêt de l’écrit du ministre, est de montrer que l’empereur, connaissait la religion juive, et qu’il voulait sincèrement faire des juifs des citoyens français à part entière, tout comme les catholiques et les protestants. Mais il voulait éviter le communautarisme. Il nous rappelle aussi les 12 questions qu’il leur posa, et qu’on pourrait presque reprendre pour les communautés musulmanes. Et c’est sans doute ce qui ennuie pour des raisons différentes, ceux qui calomnient le ministre. Les juifs firent quelques sacrifices, tout comme les catholiques et les protestants. L’usage montre qu’ils eurent raison. Le Concordat dura un siècle malgré des changements de régimes politiques pourtant très dissemblables, mais qui avaient tous le souci de l’unité nationale, point commun entre l’ancien régime, et ceux qui suivirent la révolution et qui portent tous l’empreinte indélébile de l’œuvre de Napoléon, dont il faut célébrer le bi- centenaire de la mort avec respect.

Rien n’est donc encore perdu pour la liberté et la paix religieuse en France, si l’on sait agir avec intelligence et discernement. Un membre important du gouvernement montre qu’il est prêt au dialogue. Mais, compte tenu des enjeux, il importe que tout soit accompli dans la plus parfaite loyauté. Et ce qui aidera grandement à cela, c’est l’effort de franchise qui va s’imposer de plus en plus au gouvernement sur la question sanitaire. Les Français, en apparence soumis, sont exaspérés par la manière dont cette pandémie a été traitée, et continue à l’être par les autorités politiques directement concernées. Les hypothèses les plus folles circulent, et des constats peu édifiants pour le gouvernement sont faits. Les entraves à la liberté de prescrire pour les médecins sont intolérables, alors que des traitements donnés en début de maladie se sont révélés efficaces. Pire, on voit apparaître les conséquences du non traitement du virus, lors de la première épidémie, beaucoup de médecins en parleront certainement quand ils le pourront…… ! Et je pourrais continuer ma liste. Ce qui est certain, c’est qu’il existe une crise de confiance entre le peuple français et ceux qui le gouvernent. Et tant qu’elle ne sera pas résolue, elle pèsera sur tout dialogue entre l’Etat et des représentants de la population.

Dans la lumière de Pâques, aucun chrétien ne peut souhaiter la politique du pire. Rien de bon ne peut sortir d’une révolution ou d’une guerre civile. Même un mauvais gouvernement leur est préférable, pourvu qu’il demeure un gouvernement, non esclave d’idéologies, autrement dit, un esquif capable de naviguer à vue, ne tenant compte en l’occurrence que du bien commun, français et européen. Pâques, c’est un tombeau ouvert, dans lequel il n’y a plus de cadavre. Notre temps profane ne devrait-il pas lui aussi être celui de la libération des tombes, celles des égoïsmes particuliers, et donner ainsi l’occasion, à défaut de les ressusciter, de se débarrasser de cadavres qui empuantissent autant certains palais de la République, que de vénérables églises ou sacristies attenantes ?

Un commentaire

  1. « Des « pouvoirs constitués » qui osent proposer cela, absolvent par avance toute forme de terrorisme, ils ne protègent plus ceux qu’ils gouvernent, on ne leur doit donc plus obéissance et respect, comme Saint Paul nous y exhorte au chapitre 13 de son épître aux romains. Un État légal perd sa légitimité au fur et à mesure qu’il s’écarte de la loi naturelle, et au delà de certaines limites, il peut aller jusqu’à détruire sa légalité ».

    C’est courageux de le dire aussi clairement. Je ne souhaite pas la guerre mais je la prévois. Désordre et mesures d’exception nous attendent. Tout peut en sortir. Peut-être un bien. Peut-être un mal mais nous l’aurons malheureusement bien mérité.

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