Notre Dame de Paris a-t-elle encore droit de Cité ?

Le soir du 9 avril 2018, le président de la République, Emmanuel Macron a prononcé un important discours au Collège des Bernardins. Il y a exprimé, entre autres, son désir de réparer « le lien abîmé» entre l’Eglise catholique et l’Etat. Il a rajouté de nombreuses précisions importantes, comme « Je suis convaincu que les liens les plus indestructibles entre la nation française et le catholicisme se sont forgés dans ces moments où est vérifiée la valeur réelle des hommes et des femmes. Il n’est pas besoin de remonter aux bâtisseurs de cathédrales et à Jeanne d’Arc… La nation s’est le plus souvent grandie de la sagesse de l’Eglise, car voilà des siècles et des millénaires que l’Eglise tente ses paris, et ose son risque. C’est par là qu’elle a enrichi la nation. C’est cela, si vous m’y autorisez, la part catholique de la France». Puis d’évoquer la question du salut « instillée» par l’Eglise, dont il ne craint pas de dire « Cet horizon du salut a certes totalement disparu de l’ordinaire des sociétés contemporaines, mais c’est un tort et l’on voit à bien des signes qu’il demeure enfoui ». C’est la raison pour laquelle, ne méconnaissant pas les ombres d’autres parties de ce discours, je l’ai salué en son temps, avec des commentaires. (1)

Aujourd’hui, après l’incendie de Notre Dame, le Chef de l’Etat se trouve devant une occasion unique de passer aux travaux pratiques et, du moins je l’espère, de contredire ceux qui mettaient en doute sa parole. Mais une clarification précise s’impose avant de réparer « Notre Dame abîmée » : dire très officiellement quelle est la nature du monument à restaurer. Car, en entendant tels ou tels propos, tout comme en considérant certains projets de « restauration », je me demande si nous avons tous vu brûler la même chose. Oh, je ne sais que trop que notre république est laïque et ne reconnaît officiellement aucune religion. Mais il ne me semble pas que pareille situation dispense d’intelligence et d’un minimum de culture. Qui confondrait Notre Dame de Paris et le château de Pierrefonds, tous deux restaurés par Viollet Le Duc ?

L’ensemble de l’île de la Cité, notre ancienne Lutèce, constitue, chacun le sait l’origine de Paris. Sur ces lieux, le cœur catholique de notre capitale est la cathédrale Notre Dame, élevée par l’évêque Maurice de Sully à partir de 1163 à la place d’une autre cathédrale dédiée à Saint Etienne, qui jouxtait une autre église placée sous l’invocation de Sainte Marie, datant du IVème siècle. Le tout bâti sur un ancien temple païen gallo-romain, plaçant ce cœur dans la grande histoire de France.

Au XIIème siècle, l’Eglise et l’Etat vivaient en « union libre ». A l’accroissement du pouvoir royal devait correspondre celui du pouvoir religieux, garant des valeurs de charité et d’entraide. Ainsi le tout-politique pouvait être évité. Ce fut une des grandeurs de l’Ancien régime que d’y être attentif. Paris ne comptait qu’environ 50 000 habitants en 1163, mais, depuis 508, Clovis en avait fait la capitale de la France. Il y eut des éclipses dues aux différents partages du royaume. Mais Hugues Capet en 987, en venant habiter l’île de la Cité, scella définitivement le sort de la ville comme capitale, et tout naturellement ses successeurs ne purent que laisser s’édifier un lieu de culte magnifique correspondant à la dimension sacrée du pacte de Reims qui avait conforté leur royauté. Louis VII, l’un de ses descendants, régnant au début du chantier de Notre Dame de Paris, s’intéressa bien évidemment à cette importante affaire. De plus il s’entendit avec le Pape Alexandre III qui dut mener des luttes très dures pour maintenir l’unité catholique et se défendre contre les ambitions des empereurs d’Allemagne. Ce Pape, pour des raisons de sécurité, séjourna donc souvent en France. Cela explique sans doute la mention maintes fois répétée mais non absolument prouvée de sa présence à l’inauguration du chantier de la cathédrale ( fin mars 1163, sa présence est en tout cas attestée à Paris en avril de la même année pour la consécration de l’église de l’abbaye de Saint Germain des prés). Son nom est de toutes façons associé à l’édifice et ce n’est pas sans intérêt quand on songe à la qualité religieuse de ce Pontife, et à son amitié pour la France. Mais il faut aussi rappeler qu’en 1167 au Concile de Tours, il déclara que « tous les chrétiens devaient être exempts de servitude», allant beaucoup plus loin que ses prédécesseurs dans leur condamnation de l’esclavage. Voltaire lui-même le cita en exemple. L’intérêt des Papes ne diminua pas pour l’édifice, puisque le Choeur étant achevé en 1177, le maître autel fut consacré par le Légat du Pape , le Cardinal Henri de Château-Marçay, et l’évêque Maurice de Sully.

Avec la volonté et les prières d’hommes remarquables, Notre Dame est donc sortie lentement de terre pour représenter le plus grand hommage que les hommes pouvaient rendre à Dieu. Et la vision du chef d’œuvre, se présentant en plusieurs étapes, son rôle de sanctuaire s’affirma comme une évidence. Chacun savait, du plus illettré au docteur le plus savant de la Sorbonne que ce lieu n’était un magnifique monument que parce qu’il était un temple édifié à la gloire de Dieu, ou encore, pour reprendre l’heureuse expression de notre Archevêque, un écrin, construit pour un morceau de pain qui devait être transformé en corps glorieux du Christ.

C’est pourquoi il est plus qu’agaçant d’entendre parler de notre cathédrale d’abord comme un monument faisant partie de notre patrimoine historique, un chef d’œuvre architectural, une attraction touristique (et pourquoi pas un musée ?)… et non comme le sanctuaire chrétien qu’il est d’abord et avant tout, le sanctuaire de l’Archevêque de Paris et de ses 100 à 150 000 catholiques parisiens (pratiquants, car les baptisés sont de l’ordre de 800 000). Et que c’est justement parce qu’il est le siège de l’Archevêque de Paris, ville capitale de la France, qu’il rayonna dans tout le pays (et au-delà), et fut construit pour cela avec toutes ses qualités esthétiques. N’importe quel français, pourvu qu’il aime son pays et sa culture peut le comprendre, même s’il n’est pas catholique. A moins qu’il n’appartienne à ces groupes négationnistes de la vérité quant à la naissance de la France.

Ceux-ci fleurirent à la Révolution française qui vit la première profanation de Notre Dame,le 10 novembre 1793 , à ce sujet très révélatrice et lourde de présages quant à de probables nouvelles profanations. Que se passa-t-il en ce sinistre jour de Brumaire, an Il de la République ? On célébra dans la cathédrale devenue le Temple de la Raison et de la Liberté un culte révolutionnaire complètement athée. Sur le maître autel actuel, celui que l’incendie a épargné, on avait édifié une fausse montagne sur laquelle était dressé un décor : le Temple de la philosophie. En descendait la déesse Raison-Liberté, très probablement la femme du révolutionnaire Momoro. Un chœur chantait, pour accompagner la descente de la Dame, un hymne du célèbre musicien Gossec et du poète Marie Joseph Chénier dont voici la première strophe :

Descends ô Liberté, fille de la nature, le peuple a reconquis son pouvoir immortel, sur les pompeux débris de l’antique imposture, ses mains relèvent ton autel. Venez vainqueurs des rois, l’Europe vous contemple. Venez sur les faux dieux. Toi, sainte Liberté, viens habiter ce temple. Sois la déesse des Français.

Toute cette comédie avait été rendue possible par une manœuvre politique des Hébertistes, les « enragés » de l’athéisme, et plus particulièrement de l’un d’entre eux, Chaumette, procureur syndic de la Commune de Paris. Ce dernier avait réussi à convaincre Jean Baptiste Gobel (1727-1794), évêque constitutionnel de Paris, de donner sa cathédrale pour cette nouvelle « religion ». Auparavant, le 7 novembre, ce dernier, coiffé du bonnet rouge et tenant sa mitre à la main, était venu la remettre à la Commune, puis à la Convention, avec quantité d’autres objets du culte. Il était accompagné de nombreux membres du clergé sous ses ordres à Notre Dame. Il fut acclamé et c’est ce qui permit, trois jours plus tard le culte sacrilège dans la cathédrale, le 20 novembre 1793. Et le 23, sur la recommandation de Chaumette la commune de Paris fit fermer toutes les églises de la capitale. C’était, après tout, une manière de montrer le lien entre la cathédrale et les autres églises.

Mais cela ne faisait pas du tout l’affaire de la minorité qui soutenait Robespierre, lui qui détestait les athées. Ce groupe de fidèles disciples de Jean Jacques Rousseau voulait établir un véritable culte, avec un Dieu digne de ce nom, l’Etre Suprême, invisible, immortel, lié à aucune révélation mais garantissant tout de même une vie après la mort (2). Il fallait donc conserver dans le peuple le sens du sacré. C’est pour cette raison que Robespierre condamna toujours les processions sacrilèges ridiculisant le culte catholique. Car s’il acceptait le clergé constitutionnel, c’est parce qu’il entretenait l’idée du sacré dans la partie de la population qui tenait autant au christianisme qu’à sa tête. De plus, en bon connaisseur des choses religieuses (c’est l’Eglise qui l’avait éduqué), il savait ce culte constitutionnel catholique condamné à terme parce que schismatique. Le culte de l’Etre Suprême n’aurait donc aucun mal à le remplacer sans difficulté particulière. Mais voilà qu’Hébert et Chaumette le doublaient et que Gobel ne jouait plus son rôle. Ce 7 novembre 1793, ils signèrent tous trois leur arrêt de mort. En abandonnant sa mitre, Gobel y laissait aussi  sa tête ! Mais Robespierre sut attendre et n’intervint pas sur le moment pour ne pas compromettre sa popularité, d’autant plus qu’il ne s’était pas encore défait de tous ses ennemis. Il ne se prononça qu’au club des Jacobins, le 21 novembre, pour la liberté des cultes, y compris du culte catholique et condamna l’athéisme.

Un peu plus tard il fit arrêter Hébert et ses amis, et les envoya à l’échafaud le 24 mars 1794. Et le tour de Chaumette et de Gobel vint le 13 avril de la même année, après Danton et ses amis le 5 avril, qui avaient soutenu Robespierre contre Hébert, mais modérantistes aux yeux de l’Incorruptible. On allait pouvoir enfin célébrer le culte de l’Etre Suprême. Dans la logique rousseauiste, on laissa Notre Dame en paix ainsi que les autres églises. La nature suffisait. En l’occurrence, la première du culte à l’Etre Suprême (8 juin 1794) eut lieu sur le devant du château des Tuileries et au Champ de Mars, refusant donc la symbolique de Notre Dame. Tout s’achevaà la chute de Robespierre deux mois plus tard. Notre Dame redevint alors Temple de la Raison et de la Liberté, selon le culte théophilanthrope, jusqu’à ce qu’elle soit rendue au culte catholique en 1802, après le coup d’Etat du 18 brumaire (1799) et l’instauration du Consulat permettant la signature d’un concordat avec le Pape.

La cathédrale était alors en très mauvais état, ce qui n’empêcha pas Napoléon de la choisir pour son sacre en 1804. Ce fut une manœuvre d’une grande habileté pour manifester qu’il n’y avait pas d’usurpation de la couronne mais un changement dans la continuité, comme en témoignait aussi les abeilles (3), remplaçant les lys. On doit au roman de Victor Hugo (Notre Dame de Paris, 1831) et surtout au génie des architectes Jean Baptiste Lassus et Eugène Viollet le Duc à partir de 1844, la restauration du bâtiment tel que nous l’avons connu avant l’incendie. Je précise que Viollet le Duc n’a pas inventé la flèche de la cathédrale, il n’a fait que remplacer celle qu’on avait dû démolir à la fin du XVIIIème siècle. Il s’inspira pour cela des flèches des cathédrales d’Amiens et d’Orléans de style néogothique, et des plans et gravures de la flèche d’origine. Ce n’était certes pas une construction à l’identique, mais elle ne jurait pas par rapport à la cathédrale elle-même, puisqu’elle respectait son style.

Ce pourquoi je m’inquiète du fait qu’on ait lancé un concours concernant l’édification d’une nouvelle flèche, laissant libre cours à l’imagination des architectes. Qui plus est un concours international, comme si cette nouvelle flèche devait obéir au conformisme mondialiste des « starchitectes ». Un de nos plus brillants architectes contemporains, Jean Nouvel a recommandé la restauration à l’identique parce que cette flèche« fait partie des choses intangibles de la cathédrale ». Sage conclusion, parce que ne prenant en compte que la cathédrale elle-même !

Mais voilà, il existe un plan de restructuration de l’île de la Cité, approuvé depuis 2016 par le président François Hollande et Madame le Maire de Paris, Anne Hidalgo, qui pose bien des questions aux autorités ecclésiastiques. Oh bien sûr, il n’a jamais été question de démolir Notre Dame, mais il est à craindre un nouvel envahissement de la déesse Raison, non pas à l’intérieur de la cathédrale, mais dans son tout proche environnement. Raison de l’argent, bien entendu, dont la révolution de 1789 annonçait l’avènement. Pour les grands prêtres de Mammon, cela doit en effet donner des frissons de songer que l’île accueille un très grand nombre de touristes tous les ans dont 13 millions entrent dans la cathédrale n’y laissant éventuellement que quelques euros pour des cierges et des cartes postales, sans oublier les messes ! Songez-y, comme eux-mêmes en font le calcul, la Cité ne produit pas ce qu’elle devrait et pourrait rapporter. Elle pourrait être un supermarché du luxe, un immense Temple de la consommation et de la jouissance dans lequel l’attraction-cathédrale n’existerait que pour le plaisir des yeux, à l’image de ce que les dirigeants saoudiens ont fait du sanctuaire de La Mecque. Elle y jouerait le rôle de produit d’appel, comme le carburant vendu à prix très bas dans les grandes surfaces, avec cette différence qu’elle n’encaisserait pas les bénéfices des « marchands du Temple ». Peut-être d’ailleurs que moins de gens y entreraient se contentant de la voir de l’entrée de la galerie marchande souterraine prévue pour remplacer le parking et nécessitant, d’après les plans, un plafond transparent, laissant passer la lumière et un petit bout de cathédrale ! Ce qui est certain, c’est qu’il n’y aurait plus de parvis. Un grand sanctuaire sans parvis est amputé dans sa fonction religieuse.  Sauf si ce sanctuaire n’est plus qu’un musée. La coupole de verre, enfin, destinée à la préfecture de police, me laisse songeur, tout comme les projets obscurs concernant une nouvelle utilisation de l’Hôtel Dieu.

C’est pourquoi je me permets de conseiller à tous ceux qui veulent que Notre Dame soit toujours considérée comme la cathédrale du diocèse de Paris, devant avoir une place conforme à sa fonction dans l’île de la Cité, et respectée comme telle par les pouvoirs publics, d’adresser leurs dons directement à deux organismes dépendant directement et entièrement de l’Archevêché de Paris.

A la Fondation Notre Dame, pour le culturel :

  • par chèque : à l’ordre de « Fonds Cathédrale Notre-Dame de Paris » ; adressée à : Fondation Notre Dame – 10 rue du Cloître Notre-Dame – 75004 Paris
  • par virement avec l’IBAN du Fonds Notre-Dame de Paris :

IBAN FR76 3000 3033 9200 0504 1417 757

Identification internationale de la Banque (BIC) : SOGEFRPP

Merci de mentionner systématiquement dans l’ordre votre nom et vos coordonnées postales pour que l’on puisse vous envoyer un reçu fiscal. Il n’est pas utile de préciser que c’est pour la restauration de la cathédrale de Paris puisque ce compte bancaire est intégralement dédié à cette cause.

Vous pouvez également en complément nous envoyer un message électronique en nous précisant – avec vos coordonnées postales – la date, l’heure et le montant de votre don.

Les dons à la Fondation Notre Dame peuvent donner à des réductions d’impôts :

Particuliers: vous pouvez déduire 66 % du montant de votre don de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable, ou, si vous êtes assujetti à l’IFI, 75% du montant de votre Impôt sur la Fortune Immobilière dans la limite de 50 000 Euros.

Dans le cadre du projet de loi « Restauration de la Cathédrale Notre-Dame de Paris », il est prévu un taux majoré à 75 % dans la limite de 1 000 Euros par an au bénéfice de la Fondation Notre Dame. L’excédent éventuel resterait éligible à la réduction d’impôt au taux de droit commun de 66%. Le dispositif s’appliquerait rétroactivement à compter du 16 avril 2019, et jusqu’au 31 décembre 2019.

Entreprises: 60% du montant de votre don est déductible de votre impôt dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires ou d’un maximum de 10 000 Euros.

 

A l’Association Diocésaine de Paris, pour la cultuel: par chèque à l’ordre de « Association Diocésaine de Paris / Cathédrale Notre-Dame », adressé à ADP – Mme Patricia Veyres – 10 rue du Cloître Notre-Dame 75004 Paris.

Dans ce cas la déduction fiscale est de 66 % du montant de votre don de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

 

Donnons à notre diocèse de Paris tous les moyens pour faire valoir ses droits conformément à la loi de 1905, modifiée pour les catholiques en 1924. Le combat pour Notre Dame ne fait que commencer. Il signifie tout simplement la lutte du catholicisme pour retrouver en France la place qui lui est due. Enfin, il est tout naturellement comme le chantier d’une cathédrale. Nul ne peut en prévoir la fin parce que l’édification ou la restauration à la gloire de Dieu ne vise que la perfection. Le temps ne compte donc pas dans une telle perspective !

 


1 – Père Michel Viot « Sous le signe d’Emmanuel ». Tome Il p 192-214. Éditions Via Romana.

2 – Père Michel Viot « L’heure du royaume de France est elle venue ? » chapitre III Robespierre ce prêtre ! p 133-182. Ainsi que mon annexe Il sur la question des hymnes à l’Etre Suprême p298-318. Éditions Via Romana.

3 – Jean Tulard « De Napoléon et de quelques autres sujets » chapitre 5 « Qui a fait coudre les abeilles de Childéric sur le manteau du sacre de Napoléon ? » p 69-75. Éditions Taillandier.

 


Le dimanche 9 juin sur radio Courtoisie, en direct de 12h à 13h30 dans le libre journal de Lumière et d’Esperance, je traiterai de cette question, pour une émission intitulée comme blog, « Notre Dame a-t-elle encore droit de Cité? ». Mes invités seront Monsieur Bernard Fonquernie, architecte en chef des Monuments historiques, chargé de grands et importants travaux dont la restauration de Notre Dame de Paris de 1978 à 2000, et Monsieur Nicolas Warembourg, Professeur des universités (histoire du droit et des institutions).

Je ferai ma prochaine conférence pour présenter mon dernier livre « Sous le signe d’Emmanuel » (éditions Via Romana) à l’église Saint Roch en la salle du curé d’Ars, conférence intitulée « L’Eglise de France à l’épreuve du feu », le mercredi 12 juin 2019, à 20 h 30, 24 rue Saint Roch, 75001 Paris, escalier A, 1er étage.

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