« Les couteaux de Dieu »

Le changement du mode opératoire des terroristes n’est pas anodin, pourvu qu’on n’oublie pas la dimension religieuse de leurs crimes. Car cela démontre, avec d’autres événements l’aggravation de la situation.

Une mise au point tout d’abord. Parce que la sécurité des Français n’est pas une affaire électorale, mais relève tout simplement du civisme : il faut arrêter de faire de mauvais procès aux autorités politiques qui nous gouvernent. Je pense, entre autre, à la polémique démagogique sur l’utilisation du fichier S. On s’indigne du fait que pratiquement tous les auteurs d’attentats figurent sur ce fichier. C’est le contraire qui serait grave !

Alors pourquoi ne pas les neutraliser avant qu’ils ne passent à l’acte ? D’une part, parce que cela se fait effectivement, et ce sont tous les attentats évités, d’autre part, ceux qui restent en liberté constituent des pistes utiles à suivre pour la police et autres services de renseignement. Les techniques de maintien de l’ordre ne sont donc pas en cause. Cela dit, la détention en plus grand nombre de personnes fichées S, pour cause de terrorisme islamique, condamnées ou non, s’avèrerait bien difficile en France, avec les moyens pénitentiaires, et la législation dont nous disposons actuellement. D’où la question légitime quant à l’identification de l’ennemi chez nos politiques et « faiseurs d’opinion. ». Certes, il y a eu des progrès : on est passé du « je suis Charlie. » au « pas d’amalgame. » « à l’islam dévoyé. » pour parler maintenant de « terroristes islamistes. » ! Mais est-ce suffisant ? Je ne le crois pas, en particulier parce que la France continue depuis un peu plus de deux siècles à être le seul pays civilisé au monde où l’on ne puisse pas parler librement des relations entre le politique et le religieux, j’entends par là sortir de l’intellectuellement correct, dicté, si l’on y réfléchit bien, par une coalition bien étrange. On y trouve en effet pêle-mêle, la franc-maçonnerie du Grand Orient de France, un certain catholicisme de gauche, des pêcheurs de voix dans tous les domaines où cela rapporte, inutile de les nommer, le tout figé dans une médiocrité intellectuelle qui n’a d’égale que sa sous-culture historique et philosophique, prête à se repaître de tous les syncrétismes et les relativismes. En fait, ce qui unit cet assemblage hétéroclite, c’est son adoration du progrès et son individualisme forcené, sans parler de sa furieuse envie d’être toujours à la mode, qui lui fait croire que le temps des religions est révolu ! Il y a toujours des chrétiens pour parler de christianisme areligieux, de post chrétienté et se croire autorisés à innover encore en matière liturgique !

Eh bien, le couteau va les rappeler à l’ordre. Et pour me faire comprendre je ne remonterai qu’à notre bonne vieille Bible, ce qui montrera au passage, que je mets en garde contre tous les fondamentalismes, juifs, chrétiens, et musulmans. Relisez, ou lisez cet admirable passage du livre des Juges, chef d’oeuvre d’humour noir, comme seule la Bible en a le secret : Juges 3 v 12-30. Vous y verrez comment Ehud, un des premiers Juges d’Israël se débarrassa du roi de Moab, Eglon, qui opprimait son peuple. Deux précisions importantes : Ehud était gaucher et Eglon très gros ! Le premier avait caché son poignard sous son vêtement, attaché à sa cuisse droite ! Et pour voir le roi seul, il lui avait dit « j’ai une parole de Dieu pour toi. ». Et là, surprise : de sa main gauche il le poignarda si bien au ventre que la poignée de la lame entra dans la graisse et que notre homme put sortir par le trou des latrines royales. Il ne fut pas poursuivi, car les serviteurs pensaient que le roi était occupé…! Mais il existe dans la Bible d’autres formes de pénétration de la Parole de Dieu.

Le prophète Isaïe (49 v2) parlant au nom du Seigneur disait « Il a disposé ma bouche comme une épée pointue », et le christianisme ne sera pas en reste pour reprendre ce symbole, certes spiritualisé, comme dans cette prophétie, mais n’effaçant jamais cependant complètement l’image de l’arme qui blesse ou qui tue (voir par exemple la prédiction de Siméon sur le glaive qui transpercera le cœur de Marie, Luc 2 v35).

Plus près de nous, nos régicides, Jacques Clément et François Ravaillac, reprirent le glaive de Dieu pour supprimer celui qui à leurs yeux n’était qu’un tyran impie, Henri III puis Henri IV. Et pour Ravaillac, nous avons les procès verbaux de ses interrogatoires au cours desquels, il n’a pas fait mystère d’avoir obéi à des voix célestes, entre autre la Vierge Marie ! Des paroles de l’autre monde continuait donc de s’adresser à nos rois.

Aujourd’hui, démocratie oblige, les dirigeants de ce monde ont perdu ce privilège. Tout le peuple peut en bénéficier ! Nous le savions depuis l’affaire du Bataclan et de Nice. Il s’agissait alors de vulgaires mitraillettes et de ceintures de bombes, attirail dépourvu de tout symbolisme sacré et demandant de plus, préparation et logistique, beaucoup de complices donc ! D’où l’importance de les connaître et le fichage S ! Mais maintenant que l’état islamique a en principe cessé d’exister, ses envoyés porteurs de la parole de leur dieu ont dû revenir à des moyens plus simples et plus traditionnels pour répandre la terreur et accomplir leurs crimes. Cette manière de tuer, déjà utilisée pour le Père Hamel et pour le colonel Beltrame, est en fin de compte plus mortifère, parce que plus lourdement chargée de fanatisme religieux, plus simple d’utilisation, et donc de nature à faire plus de disciples. D’ailleurs elle a été réservée en primeur à des hommes qui représentent tout ce que les djihadistes détestent en priorité : les ministres du culte chrétien et les militaires français ! Pour eux la religion n’est pas séparée de l’Etat, leur culture ne leur permet pas de le comprendre. Mais, je l’ai dit, le temps des privilèges étant terminé, chacun d’entre nous est maintenant exposé au couteau vengeur. A tout moment la parole d’Allah peut nous être adressée par surprise, comme elle le fut pour le roi Eglon, nos rois assassinés, le père Hamel et le colonel Beltrame. « Lorsque vous rencontrez les mécréants, frappez-en au cou jusqu’à ce que vous les dominiez. » dit ainsi le Coran (S 47,4).

Il faut alors réfléchir à la situation religieuse actuelle de la France, sans tabou, ni préjugés ! Et malheureusement nous en sommes très loin. Les relations entre les Églises et l’Etat restent marquées par les ambiguïtés de la loi de séparation de 1905, lesquelles ont tout naturellement déteint sur le dialogue inter religieux. « On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens » avait dit le Cardinal de Retz. Cette maxime a fait des adeptes bien qu’elle n’ait valu que des échecs à son auteur. Mais je sais que des chrétiens adhèrent, plus ou moins secrètement, à cette pensée parce qu’elle les dispense de prendre position. Alors je ne leur pose que cette question : que pèsent les « dépens » personnels au regard des catastrophes que permet l’inaction des gens de bien ? C’est pourquoi le président de la République a eu raison de dire devant les évêques de France le 9 avril dernier que « le lien entre l’Eglise et l’Etat s’est abîmé et qu’il nous importe à vous comme à moi de le réparer. ». Tollé chez les laïcs obsessionnels et autres irresponsables ! De quoi se mêle l’Etat ?

Eh bien, je répondrai, de ce qui le regarde, tout simplement afin que « les couteaux restent déposés au vestiaire » comme le général de Gaulle l’avait demandé le 5 septembre 1960, en pleine guerre d’Algérie, afin de pouvoir négocier. Je l’ai déjà écrit dans mes blogs et ailleurs, et ne cesserai de le dire, ce n’est pas parce que l’Etat français s’est lié lui-même les mains en matière religieuse en 1905, en même temps qu’il nuisait gravement à la société toute entière en marginalisant les religions, qu’il doit persévérer ! Qu’il y ait été plus ou moins contraint à l’époque, parce que le Concordat napoléonien n’était plus vivable, je veux bien l’admettre. Mais encore faudrait-il expliquer pourquoi ? Pour quelles raisons en effet, de 1801 à 1902, aucun problème de nominations d’évêques ne s’est posé avec Rome (et je laisse volontairement de côté les questions touchant les congrégations qui furent attaquées à partir de 1880, ce qui posait et pose toujours de graves problèmes), et qu’il a fallu attendre l’arrivée du petit père Combes au pouvoir (1902-1905) pour voir des nuages noircir l’horizon ? Pourquoi aussi dans l’Algérie française de cette période (et même bien après), l’Etat se mêla sans état d’âme de religion et d’islam en particulier ?[1]

A ce propos, je me risquerai à dire que l’ordre public a bien moins à craindre avec les trois cents imams importés récemment par le gouvernement français à l’occasion du ramadan, qu’avec certains imams de France. Les gouvernements marocain et algérien savent parfaitement neutraliser les imams extrémistes, et ils pourraient donner d’utiles leçons ! Ceux qui seront chargés d’organiser le culte musulman en France devraient s’en souvenir. Ne faut-il pas s’entraider entre pays amis, et consulter des gens compétents ? Mais les autres religions pratiquées par les français ne doivent pas être en reste ! La loi de 1905, strictement appliquée les cantonne à ne subsister que comme associations cultuelles ! Or le culte n’est pas la seule préoccupation d’une religion. En 2005, pour le centenaire de la loi, la Fédération protestante de France avait fort opportunément demandé des aménagements pour les œuvres sociales de ses églises membres. Je n’ai pas entendu de voix catholiques soutenir cette juste réclamation. Et c’est bien dommage, car, de plus elle garde toute son actualité en des temps où la misère s’accroît et où l’Etat sera de moins en moins « providence » faute d’argent. Songez qu’Emile Combes, au moment où il supprimait les congrégations religieuses, se gardait bien de s’attaquer à celles qui desservaient les hôpitaux, expliquant lui-même à la Chambre des députés que l’Etat n’en avait pas les moyens. Il est vrai qu’il était redoutablement intelligent, avait un réel souci des personnes pauvres et malades (il était médecin, je le rappelle et avait tout de même été formé par l’Eglise catholique), et venait de plus de milieux modestes. Il avait enfin le sens de l’Etat.

Il était aussi membre du Grand Orient de France, initié à la loge de Barbezieux en 1869, je ne l’oublie pas. Mais l’Obédience était encore régulière, c’est à dire reconnue par la Franc-maçonnerie universelle. On devait y affirmer sa croyance en Dieu, même si depuis 1848, cette démarche n’avait plus grand sens, dans cette obédience, par rapport aux exigences originelles de la Franc-maçonnerie de tradition, qui aujourd’hui exige toujours de ses membres la croyance en Dieu et en sa volonté révélée (c’est du théisme et non du déisme). En 1869, il avait suffi à Combes de se présenter comme un déiste spiritualiste, et il le demeura effectivement, combattant avec d’autant plus de force ce qu’il en considérait comme l’ennemie principale : l’Eglise catholique. Pour le reste, il demeurait dans la tradition maçonnique du respect des institutions politiques légitimes. D’où le caractère étrange de la manifestation « maçonnique, » au Père Lachaise le 1er mai dernier.

Je rappelle tout d’abord que cette commémoration de la Commune de Paris par les francs-maçons du Grand Orient de France ne date que de 1971… donc pour le centenaire de la Commune de Paris. Et ce, sous l’impulsion du Grand Maître de l’époque, Jacques Mitterrand et de Fred Zeller qui lui succédera, tous deux trotskistes ! Or qu’écrivait sur la Commune, Antoine de Saint Jean, le président du Conseil de l’Ordre (équivalent du Grand Maître) le 1er août 1871. « Il ne lui serait pas difficile de prouver qu’elle (la franc-maçonnerie) est parfaitement étrangère à la criminelle sédition qui a épouvanté l’univers en couvrant Paris de sang et de ruines, qu’il n’y a aucune solidarité possible entre ses doctrines et celles de la Commune, et que si quelques hommes indignes du nom de maçon ont pu tenter de transformer notre bannière pacifique en drapeau de guerre civile, le Grand Orient les répudie comme ayant manqué à leurs devoirs les plus sacrés. »[2]Et effectivement, s’il y eut des compromissions ou des équivoques liées à des tentatives de négociations entre Paris et Versailles, les frères les plus extrémistes n’appartenaient pas, dans leur majorité, au Grand Orient. Glorifier la Commune fait donc encore partie de la nouveauté inventive de cette obédience qui se prend déjà depuis trop longtemps pour la conscience de la république, en tordant au besoin la réalité historique pour mieux servir ses visées. Les bons historiens savent déjà comment elle a également récupéré « l’œuvre » révolutionnaire de 1789 alors même que le Grand Maître de l’époque, le duc d’Orléans, démissionna avec fracas dès le 5 janvier 1793. À quelques jours de voter la mort de son cousin le roi Louis XVI, il savait qu’il ne pouvait pas faire carrière dans la révolution en demeurant à la tête de cette obédience maçonnique. Celle-ci était en effet dans sa très grande majorité royaliste et légitimiste et sera d’ailleurs obligée très rapidement de cesser toute activité jusqu’en 1796. Mais aujourd’hui, conscience réelle ou usurpée de la république, le Grand Orient ne devrait pas parler au nom des francs-maçons, même si de nombreuses obédiences se trouvent réunies en ces occasions au Père Lachaise. Elles n’ont en commun que leur auto proclamation maçonnique, leurs limites hexagonales et leur exclusion de la Maçonnerie universelle.

C’est pourquoi il faut considérablement diminuer la portée du discours laïciste prononcé ce jour, sans pour autant en méconnaître la nuisance. Il faut même le prendre au sérieux quand il fait la leçon au président de la république (les grands maitres de cette obédience le font avec tous), car cela impressionnera certains mais pas le principal intéressé, du moins j’ose l’espérer. Mais il y a pire : l’annonce de l’union des obédiences maçonniques (toujours les irrégulières) et des croyants pratiquants pour défendre « la laïcité clef de voûte de nos institutions et la garante de la liberté absolue de conscience comme de l’harmonie sociale ». Et de citer plus loin comme exemple d’atteinte à cette harmonie sociale la manif pour tous de 2013 ! Sur ce point il n’a malheureusement pas tort. L’unité n’a pas régné dans les rangs catholiques, et ce, au nom de la liberté de conscience et de l’harmonie sociale, tout comme, un an plus tôt pour faire barrage au candidat Hollande qui présentait dans son programme des lois inacceptables pour une conscience catholique.

Chacun comprendra maintenant ce que regroupe l’assemblage hétéroclite dont je parlais au début de mon propos pour qualifier les dirigeants de la pensée correcte en France aujourd’hui. Mais les événements se précipitent, la concurrence commerciale prime, et le temps c’est de l’argent et vice versa. A plus ou moins brèves échéances les tensions diverses qui menacent notre monde éclateront et précipiteront des événements que nul ne pourra maîtriser, tout comme le fut l’enchainement effroyable des horreurs de la révolution française. Je me limiterai à un seul exemple pour conclure, parce que je crains fort qu’il illustre l’affutage d’un couteau sacré supplémentaire dont nous nous passerions bien.

Lors de l’inauguration de l’ambassade des États Unis à Jérusalem, principe sur lequel je n’exprimerai aucun avis, la prière a été conduite par le très célèbre pasteur baptiste de Dallas, Robert Jeffress. Cet homme se situe dans la mouvance évangélique fondamentaliste, vouant avec certitude à l’enfer qui n’est pas chrétien. Et sur ce point, soyons très clair ! Je ne lui reproche pas d’affirmer que le salut n’est obtenu que par Jésus-Christ seul ! Ce qui est en cause, c’est sa restriction du salut aux seules frontières de l’Eglise (et je crains fort de plus qu’il n’envisage que la sienne, celle qui ne baptise validement que des personnes conscientes) oubliant que la miséricorde de Dieu peut prendre en compte des œuvres de charité de non chrétiens comme acte de foi. Et plus grave pour le cas qui nous occupe, il affirme que son Eglise serait le nouveau peuple de Dieu remplaçant complètement le peuple juif. Ce dernier, sans conversion au christianisme, ne peut qu’aller à la damnation. Les promesses de Dieu seraient ainsi réduites à néant contrairement à l’enseignement de Saint Paul dans l’épître aux romains, pour qui les juifs de la synagogue demeurent le peuple de la promesse, qui, comme tel sera sauvé. On a beau connaître le statut d’ex territorialité d’une ambassade, on ne peut qu’être surpris que l’Etat d’Israël, soucieux à juste titre de la personnalité de ses hôtes, surtout pour des circonstances aussi particulières, n’ait pas réussi à empêcher une telle venue. A moins qu’on ait voulu ménager en cette personne une idée très chère aux milieux évangéliques américains : la reconstruction du Temple de Jérusalem !

Et là, il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas d’augmenter simplement le parc immobilier religieux de la Ville Sainte. Car ce Temple ne peut être reconstruit n’importe où. C’est ni plus ni moins l’esplanade des mosquées, alias le mont du Temple qui sont visés. Et pour peu que des archéologues aient récemment secrètement découvert l’endroit où se trouvait le Saint des saints, il ne peut y avoir que du dynamitage dans l’air, à tous les sens que peut avoir cette expression ! Et c’est très probablement le Dôme du Rocher qui commencerait par disparaître. Et quel avantage aurait la reconstruction du Temple pour les chrétiens évangéliques ? Hâter la venue du Messie, et au passage, supprimer une, puis probablement deux mosquées ! Outre ce que cela représenterait comme affront sacrilège pour le monde musulman (c’est le troisième lieu saint de l’islam), le souvenir de ce qui s’est passé lors d’une première tentative de ce genre devrait faire réfléchir. L’empereur Julien, dit l’apostat, par haine du christianisme encouragea les juifs à une pareille entreprise en 363, et divers genres de catastrophes empêchèrent cette réalisation : tremblements de terre et feu du ciel. Plusieurs pères de l’Eglise s’en font l’écho ! Et il me semble bien qu’il y a des mises en garde dans le Talmud contre pareille entreprise à laquelle il oppose la préférence de l’étude de la Loi ! Et pourtant l’on dit que des juifs d’Israël seraient du même avis que les évangéliques. Et dans ce cas, c’est le couteau du futur Grand Prêtre qu’on affûterait en ce moment avec toute la préparation de l’ensemble qui va avec. Ce qui veut dire que les couteaux n’ont pas fini de sévir et qu’en attendant le premier sacrifice du Temple, on égorgera beaucoup dans notre monde. Les religieux, tant juifs que chrétiens, fidèles aux traditions sérieuses de leur religion respective ne pourraient ils pas exprimer quelques paroles claires sur cette question ? Un Parole de Dieu qui n’apporte pas la mort, mais la vie et l’espérance à toute l’humanité, qui tranche le vrai du faux, et non les gorges et les cous.


[1]Père Michel Viot et Odon Lafontaine « La laïcité mère porteuse de l’islam? », p. 168 à 178, édition Les unpertinents Groupe Saint Léger éditions

[2]André Combes « Commune de Paris : La Franc-maçonnerie déchirée, mars mai 1871 » p. 217, Édition Dervy

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